L’Espagne est championne!

30 juin 2008 par corinne

93 minutes de jeu frénétique. Le stade Ernst Happel de Vienne est en rouge et en blanc. Les tribunes rouges éclatent en ovations pour la nouvelle championne européenne: avec un 1 à 0 contre l’Allemagne, l’Espagne vient de conquérir le titre européen, pour la deuxième fois dans son histoire.

“Nous avons été les témoins d’un grand moment et je suis extrêmement ému. Au début de la partie, nous avons été agités, mais après avoir réussi à marquer, notre ligne médiane a très bien pressé et les relations de jeu ont fonctionné aux paramètres optimaux. La victoire, c’est aux joueurs, puisqu’ils n’ont pas cessé d’y croire. C’est ça la raison pour laquelle ils ont évolué de cette façon. Nous avons une très bonne équipe, je pense qu’il n’y en a plus de doutes. Quand on joue bien, il n’y a pas d’équipe qui puisse nous résister”, a précisé Luis Aragones, au bout d’un championnat où la sélection espagnole n’a remporté que des victoires.

Jetons un coup d’oeil sur le parcours des Ibériques à l’Euro 2008! Dans les matchs des groupes, l’Espagne a débuté en pleine forme, foudroyant la Russie par un 4 à 1. Ensuite, les deux autres matchs lui ont apporté deux fois un 2 à 1 contre la Suède et la Grèce.

Dans les quarts, l’Espagne est vraiment passée sous les fourches caudines, disputant le billet aux demi-finales aux tenants du titre mondial. Après un 1-1 désarmant, l’Espagne a fini par triompher sur l’Italie, les sorts du match étant décidés aux coups de penalty: 4-2 pour l’Espagne! Les semi-finales l’ont de nouveau opposée à la Russie, et la différence des buts n’a pas bougé: 3-0 pour l’équipe d’Aragones, envoyant ses joueurs dans la grande finale. Une finale assez pauvre en buts, à vrai dire: le seul but de la partie  a été marqué par l’attaquant Fernando Torres, l’enfant-merveille de l’équipe.

“Nous avons, enfin, gagné un trophée. Quand l’arbitre a sifflé la fin du match, j’ai senti une joie immense”, a avoué le gardien espagnol. Casillas, le meilleur gardien de ce championnat, a été, d’ailleurs, celui qui a levé la Coupe, tandis que l’enthousiasme des supporters n’avait plus de limites. Quant aux vaincus, après un tour de force plus que sollicitant, les Allemands ont dû se contenter avec l’argent et le titre de vice-championne.

L’Espagne passe dans la finale et peut rêver au grand titre!

26 juin 2008 par corinne

Sous la pluie torrentielle d’hier soir, le match disputé sur le stade Ernst Happel, a décidé la deuxième équipe qualifiée dans la finale de l’Euro 2008: la sélection nationale de l’Espagne a de nouveau abattu l’équipe de Guus Hiddink. Rééditant la partie du premier match disputé dans le groupe D, les Espagnols ont maintenu, dans la course pour la finale, la différence de trois buts devant la représentative russe. cette fois-ci, le score n’a même pas laissé aux Russes le but d’honneur.

Les premiers occasions du match ont été toujours aux Espagnols. Fernando Torres, dans la sixième minute, ensuite, David Villa, cinq minutes plus tard, ont été les premiers à tirer vers la cage d’Akinfeev, mais le gardien russe a repoussé chaque fois le ballon. Pavliucenko a été, lui-aussi, au poste, essayant une revanche, dans la 16ème minute, par un tir à la cage de Cassillas. La tentative a échoué, le ballon, tiré de 25 mètres, passant par-dessus de la cage ibérique. Le même Pavliucenko a eu les plus grandes occasions de la Russie dans la première reprise. La chance semblait sourire aux Russes, surtout lorsque David Villa, le goal-getter espagnol, a dû quitter le stade, suite à un accident, étant remplacé par le demi d’Arsenal Cesc Fabregas. Mais l’Espagne a ouvert le score dans la 50ème minute, par le but de Xavi. Les supporters espagnols ont allumé des torches.

Guiza a mené le score à 2-0 dans la 74ème minute, en lobant avec élégamment Akinfeev, d’une distance de 13 mètres, pour la plus grande joie des Espagnols. La marque s’est, ensuite, rapidement élevée à 3-0, quand Silva a envoyé le ballon dans la cage d’Akinfeev sur un centre de Fabregas. Déçus, les premiers supporters russes quittaient les tribunes.

La Russie a raté l’occasion de marquer le but d’honneur dans la 88ème minute, quand le coup de tête de Sishev a été paré par Cassilas. L’Espagne s’est fait envoyer, donc, en plein triomphe, dans la grande finale du championnat, où elle devra affronter l’Allemagne.

L’Allemagne, la première finaliste à l’Euro 2008

25 juin 2008 par corinne

Peu de monde imaginait une tête-à-tête véritable dans la partie Turquie-Allemagne d’hier soir. Contrairement aux attentes, l’Allemagne, partie en grande favorite aux demi-finales de Basel, a été à un pas d’être renvoyée.

Les joueurs allemands ont senti les premiers frissons dans la 13ème minute, quand la barre de la cage de Lehmann a été ébranlée par la “torpille” de Kazim-Richards. Le scénario s’est répété 10 minutes plus tard, sauf que le ballon ait ricoché cette fois à Ugur Boral, qui a ainsi ouvert le score. L’avantage des Turcs a duré moins de 5 minutes, les Allemands réussissant une égalisation sur le contre-attaque, par Bastian Schweinsteiger. Jusqu’à la fin de la reprise, les Turcs semblaient de nouveau avoir le dessus, mais ils n’ont pas abouti à inscrire aux occasions ratées par Senturk, Altintop, Ugur Boral ou Sabri.

L’Allemagne pouvait  également frapper, toujours sur un contre-attaque, mais Podolski a tiré par dessus de la cage. Dans le deuxième mi-temps, le dernier quart d’heure a tout dit. On a eu une partie explosive, avec trois buts marqués dans les deux cages. Premièrement, Rutsu est mal sorti à un centre, et Klose ne l’a pas pardonné, menant le score à 2-1. Seulement quelques minutes après, Lehmann hésitait à prendre le ballon devant Senturk, et celui-ci a égalé. Mais les Turcs n’ont pas eu le dernier mot, car l’Allemagne a frappé pour la troisième fois, d’une façon décisive. Philip Lahm a brisé la défense des Turcs, franchissant le carré et ébranlant le filet avec un tir de 10 mètres. Et l’Allemagne touche la finale de la compétition, pour la sixième fois dans l’histoire du championnat.

La course pour la finale commence

24 juin 2008 par corinne

Ce soir, sur le stade St. Jakob Park de Basel, la première partie des demi-finales rassemblera deux nations autour de leurs équipes: la Turquie et l’Allemagne. Un jour plus tard, sur l’arène Ernst Happel de Vienne, à la même heure 21.45, l’arbitre sifflera le début du deuxième match des demis, qui opposera la Russie et l’Espagne.

Depuis 1972, l’Allemagne n’a manqué aucune édition du tournoi final Euro. Jusqu’à présent, la représentative de l’Allemagne compte dix participations, dont six en demi-finales et cinq dans la finale. Mannschaft a été trois fois intronisé championne européenne.

Quant à son adversaire turque, ceci n’a pas une longue histoire à l’Euro. La sélection turque ne se trouve qu’à la troisième participation au championnat européen, les deux dernières s’étant passées en 1996 et 2000. La qualification dans les demis, cette année, représente la meilleure performance de l’équipe turque, vu qu’aux éditions passées, elle s’était bornée à l’étape des groupes et aux quarts.

Neuf présences pour la Russie à l’Euro 2008, si l’on compte aussi la participation sous le nom URSS. Si, par contre, on prend pour repère l’année 1992, quand la représentative russe a joué le premier match sous son nom actuel. En tout, la sélection nationale russe compte dans son palmarèse un titre gagné à l’édition de début, en 1960, trois finales perdues et une demi-finale.

Championne européenne en 1964, l’Espagne coche sa huitième présence dans le tournoi final, et sa quatrième présence consécutive. Sauf le titre suprême, gagné en 1964, les Ibériques ont touché encore une fois la finale, en 1984.

 Compte tenu du palmarès des équipes et de la tradition des rencontres dans les étapes finales du championnat, on serait en droit de pencher la balance vers l’Allemagne et l’Espagne et de les prendre pour favorites à ces demi-finales. Mais la Turquie et l’Espagne ont bel et bien pris leur revanche dans les matchs qui les ont menés dans les demis, reformulant, d’une manière ambitieuse, la question sur la grande finale européenne.

La Turquie n’arrête pas la course…

24 juin 2008 par corinne

La Turquie réécrit l’histoire à l’Euro 2008! 1-1 après 120 minutes de jeu et un inespéré 3-1 aux coups de penalty devant la Croatie! Le match contre la République Tchèque dans les rencontres des groupes était de bon augure, car les Turcs ont de nouveau fait sensation dans les quarts, renversant les sorts de gain au dernier moment.

A la fin des 90 minutes de jeu, le score était, au grand désespoir des combattants, nul. Épuisants, les arrêts avançaient sans que la marque bouge. Rien de spectaculaire ne s’est passé jusqu’à ce que, dans la 119ème minute, Klasnik a fait éclater les tribunes, envoyant le ballon dans la cage défendue par Rustu. Mais la Turquie allait montrer que rien n’est pas définitif jusqu’au sifflet final de l’arbitre. Dans la 122ème minute, Semih inscrivait le but qui faisait que la qualification pour les demis ne tiennent qu’à un fil.

Ensuite, Luka Modrik a raté le premier penalty pour la Croatie, Arda Turan a inscrit pour les Turcs, Srna a fait ranimer les espoirs des Croates, mais Senturk a confirmé que la favorite était la Turquie. Au grand désenchantement des supporters croates, Rakitic a lui aussi failli, tandis qu’Altintop a marqué. Le tir de Petric, décisif pour l’équipe de Billic, s’est arrêté non pas dans le filet, mais devant la cage, bloqué par Rustu. Le stade a explosé sur la joie des Turcs qui se voient d’ores et déjà champions! Excédés, les Croates ont quitté la course. La Turquie va se disputer le billet pour la finale avec l’Allemagne. Chat échaudé craint l’eau froid:  à vous les pronostiques!

La Russie, à deux pas du grand pot!

23 juin 2008 par corinne

L’orange mécanique a trouvé son maître! Après les journées glorieuses, où la sélection de Van Basten humiliait la championne mondiale en titre et la France, finaliste de la Coupe en 2006, la même équipe s’est vu renvoyée par la Russie, dans les quarts du championnat européen. Au bout d’un match sensationnel, pendant lequel le ballon a été envoyé vers la cage plus de 60 fois, les Hollandais ont dû déposer les armes et se déclarer vaincus.

“Je veux être nommé le TRAÎTRE DE L’ANNEE, avec des majuscules”, déclarait l’Hollandais Hiddink avant la partie menée contre son pays natal, “ainsi, je demanderai à mes joueurs d’attaquer en permanence, puisqu’il n’y a pas d’autre chance pour battre les Pays Bas.” Et les Russes ont vraiment attaqué.

C’est toujours Pavliucenko qui a ouvert le score, dans la 56ème minute. La partie entière a été, d’ailleurs, dominée par la sélection de Hiddink. Mais, avec une banque de réserves de première classe et un stade orange, Van Basten a réussi obtenir les arrêts du match. Vains espoirs, car, après avoir frappé la barre de la cage défendue par Van des Saar, les Russes ont deux fois marqué dans les arrêts, par Torbinski et Arshavin, déterminant les fans hollandais quitter le stade avant le sifflet finale de l’arbitre Lubos Michel.

Il est arrivé, ensuite, le tour des joueurs de quitter le stade, cette fois-ci, ruminant une défaite douloureuse. En échange, la Russie, une équipe qui n’avait plus franchi le seuil des quarts depuis le démantèlement de l’URSS et qui a accédé à l’Euro 2008 grâce à la victoire de la Croatie devant l’Angleterre, disputera, enfin, une demi-finale inespérée contre l’Espagne.

A beau jeu, beau retour: la Russie dans les quarts

19 juin 2008 par corinne

Grâce à la victoire obtenue hier soir sur le stade Tivoli Neu, contre la Suède, l’équipe russe passe de l’étape des groupes pour la première fois depuis 20 ans. Une remise à la rencontre d’Insbruck aurait suffi à la sélection suédoise pour aller dans les quarts, puisque dans le cas d’une égalité aux points, elle avait l’avantage d’un goal-average supérieur. Mais, manqué complètement de clairvoyance, l’équipe de Lagerback n’a pas su tirer profit de cette chance, quittant le championnat après un triomphe sur la Grèce et une défaite de dernière minute devant l’Espagne.

Les Russes ont dominé la partie dès le début, réussissant à marquer dans la 24ème minute par Pavlyuchenko, sur une passe extraordinaire d’Aniukov. Les Suédois ont tout de suite répliqué, mais le ballon expédié par un coup de tête de Larsson a ébranlé la transversale. Jusqu’à la pause, le score pouvait encore s’élever à 2-o, mais le même Pavliuchenko a, lui aussi, échoué, tirant dans la barre. Le match a été définitivement décidé après la pause, lorsqu’Arshavin ( qui s’était absenté dans les  deux premiers matchs suite  à une suspension), exécutait Isaksson de 10 mètres, dans la 50ème minute. Les Scandinaves ne se sont plus ressaisis, les grandes occasions, jusqu’à la fin de la partie, s’étant enregistrées toujours devant leur cage.

Par conséquent, la Russie passe dans les quarts, où les joueurs de l’Hollandais Guus Hiddink vont rencontrer l’équipe des Pays-Bas. Toujours en progression, “Zbornaia” est menée par le désir de prendre la revanche pour la finale perdue en 1988, devant la même représentative. Mission ingrate pour Hiddink, qui doit battre la nationale de son pays de naissance!

La France et la Roumanie retournent à la maison

18 juin 2008 par corinne

“Ce n’est pas notre jeu contre l’Italie qui sera décisif. C’est l’autre partie qui compte davantage”, déclarait le sélectionneur français avant les dernières rencontres décisives du groupe C. Erreur “décisive”, pourrait-on dire. Ce n’est seulement que les Pays-Bas ne pouvaient pas baisser la barre pour “laisser” la victoire aux Roumains, mais les chances de qualification de la France étaient sévèrement réduits par le premier but de l’Italie. “A mon avis, Van Basten fera de nombreux changements, de sorte que la Roumanie puisse se qualifier la deuxième du groupe”, appréciait Domenech. Encore une fois, l’entraîneur des Bleux s’est trompé. Malgré son regard résigné sur les sorts de réussite de la nationale française, celle-ci a dû subir, en outre, une deuxième défaite des trois matchs joués. Pas tellement dévastatrice que celle devant l’”orange mécanique”, mais certainement décisive pour la sortie du championnat!

Mais si la déception semble ne pas avoir limites dans le Héxagone, les Bleus n’ayant réussi à inscrire pas même le but d’honneur dans les trois matchs disputés, les Roumains n’en croient plus à une équipe qui n’a pas pu faire face à un adversaire immotivé, même si supérieur. Voilà ce qu’on pourrait lire sur les actualités sportives de Roumanie: “Pour arriver à nos fins, il fallait vaincre les réserves des Hollandais qui ont traité le match contre la Roumanie comme un démonstratif. Et nous n’avons pas y abouti! Nous avons gâche la belle impression laissée après la rencontre avec l’Italie. C’était la plus simple victoire qu’on aurait pu avoir. Mais nous n’avons pas su jouer à l’égale. Dans le groupe de la mort, nous sommes tombés à la porte, les clés dans nos mains. Rentrons chez nous.”

L’Allemagne de Joachim Low classe ses affaires avec l’Autriche

17 juin 2008 par corinne

Le but du capitaine Michael Ballack dans la cage autrichienne envoie l’Allemagne dans les quarts de finale de l’Euro 2008. Après une partie tendue pendant laquelle les deux entraîneurs ont été éliminés du terrain, l’Allemagne pense déjà au match suivant, contre la nationale du Portugal. Par contre, l’Autriche quitte la compétition avec un seul point, même si l’équipe de Hickersberger n’a perdu aucun match à une différence plus grande d’un but.

Le seul match officiel gagné par l’Autriche face à l’Allemagne se passait il y a 30 ans, dans la compétition pour la Coupe du Monde de 1978. Hickersberger faisait part, en tant que joueur, de l’équipe qui triomphait avec un score de 3 à 2 sur les rivales allemands. Le pouvoir de cette unique victoire ou peut-être, celui de toutes les défaites subies, était, avant le match d’hier soir, la source d’une confiance absolue du sélectionneur dans le résultat positif de son équipe: “Nous sommes dans une excellente forme. C’est le plus grand match de ma vie et, si nous sortons vainquants, ce sera le plus grand match de tous les temps.” Avec un “pessimisme” qui prévoyait des chances de gain de 40% pour les siens, Hickersberger relevait aussi avant le match les défauts de son adversaire: “l’Allemagne n’a pas été extraordinaire contre la Croatie.”

De l’autre côté, Joachim Low, le sélectionneur allemand voulait faire oublier la rencontre avec les Croates: “je vous promets que l’équipe jouera d’une façon différente. 30 millions de personnes vont nous suivre en Allemagne et nous devons gagner pour eux et pour notre nation.”

Et voilà que, si dans le terrain le match se disputait en toute régularité, la rencontre s’est avérée également une guerre des orgueils, les deux entraîneurs cédant à la pression du moment. Le but de Ballack, marqué d’un coup franc, a décidé la sort de la rencontre, calmant en quelque sort les esprits.

Mais la grande gagnante du groupe, l’équipe qui s’est fait remarquer par une excellente prestation, passant dans les quarts avec trois victoires, c’est la Croatie. La Pologne n’avait que des chances théoriques de se qualifier ( victoire contre la Croatie et victoire de l’Autriche face à l’Allemagne), mais l’équipe ne s’en est pas tiré de la remise avec l’Autriche.  La Croatie et l’Allemagne vont dans les quarts.

Trois pays pour une place: la France, l’Italie, la Roumanie

16 juin 2008 par corinne

La sélection de Van Basten a brisé les fers dans les matchs du “groupe de la mort”. La nationale hollandaise s’avère une véritable force à l’Euro 2008. Après avoir battu l’Italie avec un 4 à 1 dans la première étape, “l’orange mécanique” a mis également au point l’équipe de Domenech, en obtenant sans trop de difficultés la qualification dans les quarts de finale.

Avec deux victoires spectaculaires contre la championne et la vice-championne mondiale en titre, les Pays-Bas ont cumulé 6 points, se qualifiant les premiers dans les quarts. A présent, sur la deuxième place se retrouve la Roumanie, avec 2 points obtenus suite à deux remises avec la France et l’Italie. Enfin, ces dernières n’ont obtenu qu’un point.

La deuxième qualifiée du groupe sera établie demain soir, quand la France retrouvera son ancien rival de 2006, et la sélection des Pays-Bas donnera, peut-être, son dernier coup de grâce de cette série, contre une équipe que personne ne prenait pas vraiment au sérieux jusque maintenant.

Le palmarès actuel de la France et de l’Italie compte, pour chacune, une défaite et un égal. La dispute pour la deuxième place se donnera dans le match direct du mardi soir, mais tout sera en vain en cas d’égalité sans buts pour la partie France-Italie. La gagnante du grand pot serait la Roumanie, qui pourrait, dans cette situation, se permettre le luxe d’une défaite à deux buts devant les Pays-Bas.

Face à une dernière défaite humiliante et impressionné par la prestation de l’équipe roumaine, Raymond Domenech est à présent dans le rôle du capitaine qui ne quitte pas le navire sombrant, mais qui ne cherche pas de faux-fuyants. Suivant le raisonnement selon lequel les Pays-bas n’ont pas de quoi forcer la note contre la Roumanie, le sélectionneur ne croit plus aux chances de qualification de la nationale française.