Archive for octobre, 2008
Savio Bartolini: « Les petites équipes élèvent le niveau de la compétition »
Jusqu’à présent, les compétitions dans la Ligue des Champions ont été de bonnes occasions pour dévoiler une forte contre-offensive de la part des équipes qui passaient autrefois inaperçues. Ce n’est plus un secret pour personne et plusieurs voix du football ont déclarent ouvertement que de telles équipes seront dorénavant des adversaires redoutables pour les grands qui n’ont plus besoin de présentation.
Savio Bartolini est un joueur qui fait partie d’une telle équipe. Il est demi à Anothorsis Famagusta et son palmarès est riche. Voilà son avis:
« La participation des formations telles la nôtre ou CFR Cluj est importante. La Ligue des Chmapions n’est pas une compétition réservée seulement aux grandes équipes. Anothorsis ou Cluj peuvent être considérées des surprises, mais on ne peut plus dire qu’au football, il y a encore des matchs faciles. Bien sà»r, il y a des différences entre les grandes et les petites équipes, mais ceux dernières progressent et le niveau de la compétition croît chaque jour », a déclaré Savio, dans une interview publiée aujourd’hui dans le quotidien espagnol Marca.
Savio est triple gagnant de la LC, ayant évolué à Real Madrid en 1998, 200 et 2002. Joueur Brésilien, il compte aussi dans son palmarès le Championnat de Brésil (1992), la Coupe Intercontinentale (1998), le Championnat d’Espagne (2001), la Supercoupe d’Europe (2002) et la SuperCoupe d’Espagne (2004). Il a eu également un contrat avec Girondins Bordeaux, jouant sous les couleurs du club entre 2002 et 2003.
Juande Ramos, de Tottenham à Chakhtior
Juande Ramos, l’ex-technicien de Tottenham est « courtisé » par les Ukrainiens de Chakhtior, équipe entraîné à présent par le Roumain Mircea Lucescu. La nouvelle a été médiatisée par le quotidien espagnol Marca, qui nous informe que la formation ukrainienne avait déjà entamé des pourparlers avec Ramos avant qu’il ait été destitué de Tottenham. La révocation de la fonction de manager du club anglais s’est passé samedi, le 25 octobre, suite aux résultats désastreux obtenus par l’équipe sous sa direction ( dernière place en Premier League).
« Juande voulait rester à Tottenham et ne pensait pas à Chakhtior. A présent, la situation a changé et Juande Ramos est libre de contrat. Gines Carvajal, l’agent du technicien, a été appelé par les officiels de Chakhtior, qui se sont intéressés aux intentions de Ramos. Et maintenant tout semble indiquer qu’il aura bientôt un emploi », écrit Marca.
Après les résultats très peu spectaculaires dans la Ligue des Champions de football, Les Ukrainiens sont mécontents du travail de Lucescu. La formation a ramassé trois points en trois matchs, ayant peu de chances de se qualifier dans les huitièmes de finale. Une mauvaise saison également à l’intérieur, o๠Chakhtior a peiné à se classer la huitième, à 15 points distance du leader et son plus grand rivale, Dinamo Kiev.
Marseille rate le « printemps européen »
Jour noir pour L’Olympique de Marseille, dans la troisième étape de la Ligue des Champions. Le lendemain des performances réalisées par Bordeaux et Lyon, les marseillais se sont inclinés devant PSV, sans aucun but marqué contre les deux inscrits par les Néerlandais. Après deux défaites décisives Le 22 octobre, les élèves de Stevens ont réalisé la surprise du jour, vainquant sans difficulté l’OM.
Non seulement les idées d’attaque ont manqué à Marseille, le milieu a été également faible. Par conséquence, ils n’ont pas pu tenir le pas avec Eindhoven et ce n’est que grâce aux interventions miraculeuses de Mananda qu’on a pu maintenir le score à cette valeur. Ainsi, le printemps européen semble sourire aux Néerlandais, tandis que les apprentis de Gerets, côtés au débuts parmi les favoris du groupe, ont sévèrement claqué dans cette compétition.
Comme si cette défaite n’était, à elle seule, une raison assez forte pour laisser place aux accusations, le conflit né entre Eric Gerets et Hatem Ben Arfa a mis de l’huile sur le feu. Le coach s’est montré outragé par la conduite de son joueur qui a refusé de rentrer en terrain pour la partie contre PSG. Aujourd’hui, les nuages ont été enlevées. Les deux ont fait la paix – « on s’est donné trois bisous », selon les aveux de l’entraîneur qui a accepté les excuses d’Arfa. De plus, Geretz déclare « avoir tourné la page ». Par conséquent, le joueur ne sera pas sanctionné, chose qui s’est passé la saison passée avec Karim Ziani.
L’auto-but de Cluj redonne l’espoir à Bordeaux
Après la victoire remportée hier soir par son équipe sur la championne roumaine CFR cLuj, Laurent Blanc est rassuré. Ce résultat maintient les Girondins dans la course pour la qualification dans les huitièmes de la compétition. « Bordeaux a mérité la victoire, je suis content et e but a simplifié les choses. Je sais que ceux de Cluj ne sont pas de même avis, mais c’est la réalité, nous avons mérité de gagner. »
Quand il pense à la réaction des adversaires, Blanc a raison: après l’auto-but du capitaine Cadu, qui a décidé la sort d’une partie plutôt fadasse, Maurizio Trombetta, le coach de CFR Cluj, pense que son équipe aurait mérité un égal. Il se déclare content de l’évolution de ses élèves: « Après cette partie, peut-être un résultat d’égalité aurait-il été plus juste, vu qu’on a perdu d’un auto-but. Même comme ça, je suis satisfait de la manière dont les garçons ont joué et notamment lorsqu’on est resté en dix. Nous avons eu deux occasions nettes d’inscrire et, jouant en aller dans la Ligue des Champions, c’est pas peu de chose« .
L’équipe qui a ébloui l’Europe, de Rome à Londres, par sa force offensive, a essayé de tirer profit du désespoir des Girondins, qui n’avaient aucun point dans le classement jusqu’hier soir. Mais, au lieu des applaudissements d’Olimpico, les passes envoyées au gardien et les abus à chaque faute ont été récompensés par les sifflements et les huées de Bordeaux. L’é(in)volution a culminé par un auto-but digne des « cascadeurs du rire« , portant l’empreinte de la chaussure du capitaine Cadu. Le Portugais a été à deux pas de faire un doublé, même si le coup avait été assez spectaculaire dès le premier essai. Le gardien Stancioiu a réussi, quand-même, sortir CFR du pénible.
Pas grande chose gagné ou perdu de deux côtés. On est arrivé plutôt à un équilibre. Dans l’autre match du groupe, Chelsea a réussi à dominer AS Roma (1-0, but inscrit par John Terry), une bonne raison pour que le football roumain rêve encore du printemps européen.
Le classement du groupe à ce moment: 1. Chelsea Londra 7p (5-0), 2. CFR Cluj 4p (2-2), 3. AS Roma 3p (4-4), 4. Bordeaux 3p (2-7).
Lyon « exécute » Steaua à Bucarest
Sur le stade de Ghencea, Lyon a triomphé hier soir sur Steaua, dans un match spectaculaire qui compte pour la troisième étape des groupes de la Ligue. La championne de France a fini par un formidable 5-3, tournant à 180° un score qui avait été 2-0 et 3-2 pour l’équipe roumaine.
Le score a eu un déroulement hallucinant. Le premier demi-heure de la partie a été apprécié comme la reproduction parfaite de la confrontation des nationales française et roumaine, d’il y a quelques jours: l’équipe de Lacatus a dominé dès le premier quart d’heure, s’imposant avec 2-0 face aux lyonnais. Tout comme à Constants, le deuxième but a été marqué par le même Dorin Goian, qui confirme être un joueur bon de la tête.
Ces exploits ont rendu fou de bonheur le coach Lacatus, qui s’est réjoui comme un enfant. Mais les joueurs de Puel ont vite récupéré, égalisant par les buts de Kader Keita (23e) et de Karim Benzema (33e). Ce dernier a été, d’ailleurs, l’auteur d’un doublé, marquant pour la deuxième fois dans la 71ème minute.
Toutefois, les hôtes ont fini la première reprise en avantage, après une occasion transformée en but par Ovidiu Petre. Le temps de la revanche est arrivé après la pause, quand les super-attaquants Fred et Benzema ont mené le score à 4-3. C’est toujours Fred qui a fermé le tableau pendant les arrêts: un 5-3 pour la septuple championne de France, que Puel apprécie, après ce dernier match, comme une équipe de héros.
Rétrospective
Ce n’est pas la première fois que Lyon et Steaua se rencontrent dans un match. Les deux formations se sont confrontées aussi dans la Ligue des Champions, durant la saison 2006-2007. Elles étaient alors dans le groupe E, à côté de Real Madrid et Dinamo Kiev. L’avantage a appartenu, alors comme maintenant, à Lyon, qui s’est imposé sur le terrain de Steaua avec 3-0, remisant après par un 1-1 à maison. A la fin, Olympique Lyonnais a fini le groupe en premier, tandis que Steaua est resté sur la troisième place. Pour le match disputé hier soir, le club bucarestois a publié un programme nommé « Le soir de la revanche », un titre pointant sans détour sur les parties d’il y a deux saisons. Le résultat? Steaua se voit écartée de la course pour les huitièmes de la Ligue.
Bordeaux et Lyon regardent en avant
Les Girondins peuvent recevoir CFR Cluj en toute sérénité: ils sont sortis victorieux du « derby de la Garonne », o๠Yoann Gourcuff a confirmé les promesses d’un grand avenir, marquant le premier but dans la cage de Toulouse. Le score a été ouvert dans la 29ème minute, étant mené à 2-0 11 minutes plus tard, par le but de Bellion, sur le fond d’un jeu extraordinaire qui a en permanence mis sous pression Toulouse.
Sur le stade Chaban-Delmas, l’ancien international français a commencé le match avec Mathieu Valverde dans la cage, Diawara et Planus au centre de la défensive, tandis que Jurietti et Tremoulinas ont  eu à garder les deux extrêmes de la ligne de fond. Au milieu, on a eu Gourcuff, Fernando et Diarra, alors qu’en tant que pointes d’attaques on a désigné Gourffran, Cavenaghi et Bellion.
Le premier but des hôtes de Bordeaux a été l’oeuvre de Gourcuff, ceci vainquant Carrasso d’une exécution merveilleuse. Le deuxième exploit des Girondins a eu également à l’origine une action personnelle, la course de David Bellion étant achevée par un shoot placé sans aucune chance pour le gardien de Toulouse. Celle-ci n’a pris qu’une faible revanche, dans la 90ème minute, par le but d’Etienne Capoue.
Dans la même étape de la Ligue 1Â , L’Olympique Lyonnais a remisé avec Lille, dans une partie à maison.
Titulaire dans l’équipe de Puel, Fabio Grosso a marqué le deuxième but égalisateur, 14 minutes avant que l’arbitre ait sifflé la fin de la partie disputée sur Gerland.
C’est pour la première fois que, même avec Cris et Mensah ensemble sur l’axe centrale de la défensive, Lyon ait reçu un but dans les 20 premières minutes. La tête d’Adil Rami a été imparable, ouvrant le score dans la 14ème minute.
La chance a sourit aux hôtes à la moitié de la première reprise, quand Chedjou de Lille a devié dans leur propre cage le ballon expédié par Juhnino d’un coup franc.
Même si Puel a envoyé en terrain Benzema à la place d’Ederson, pour renforcer la défensive, c’est toujours Lille qui a marqué le troisième but, Bastos prenant à l’improviste Lloris dans la 62ème minute. L’honneur des hôtes a été rétablie par Grosso, l’arrière italien inscrivant dans la 74ème minute.
Les autres résultats enregistrés ce samedi, dans la 9ème étape de la Ligue: 3-2 Paris Saint Germain – L’Orient; 1-0 Nantes-Saint Etienne; 2-2 Caen-Grenoble; 1-2 Monaco-Nice; 1-1 Sochaux-Le Havre.
Dimanche, ce sera le tour d’Auxerre-Rennes, du Mans-Nancy et des Valenciennes-Marseille.
UEFA lève la sanction appliquée à Madrid
Hier, le 16 octobre 2008, le club madrilène a reçu la bonne nouvelle: UEFA a décidé de lever la sanction par laquelle Atletico Madrid aurait dà» disputer les deux matchs suivants ( considérés « à maison ») sur un autre stade que le leurs. Ainsi, la partie avec FC Liverpool, programmée pour ce mercredi, aura lieu à Madrid sur le stade Vincente Calderon.
« Le Comité Exécutif de UEFA a décidé, à notre demande, la levée de la sanction accordée par la Commission de Discipline du forum européen, qui nous obligeait à disputer les deux matchs suivants sur un autre stade que le nôtre », a-t-on  annoncé  dans un communiqué du club de Madrid.
Selon les déclarations officielles d’UEFA, l’Union du Football européen a accepté de prendre la décision sollicitée par Atletico Madrid, pour des raisons d’organisation.
La sanction appliquée au club est arrivée après les incidents survenus lors de la partie contre Marseille, le 1er octobre. Mais, grâce aux pressions venues de l’Espagne, mais aussi de l’Angleterre, UEFA s’est « ravisé ». Les officiels de Liverpool ont réussi à convaincre le forum que le délai d’opérer des changements serait trop court, mettant en danger la sécurité des supporters, qui, d’ailleurs, ont déjà payé leur voyage à Madrid.
Lyon ne se fait pas de projets…
Après l’échec subi dans le match contre Rennes (0-3), l’Olympique Lyonnais fait des efforts à se remettre pour la rencontre avec Steaua. A cet effet, Juninho, le capitaine des lyonnais, conseille à ses coéquipiers d’oublier au plus vite ce revers, pour ne plus perdre des points dans le Championnat.
« Nous n’avons pas été assez forts psychologiquement », a expliqué Juninho le fiasco amer du dernier match, arrivé quelques jours après la remise avec Bayern dans la Ligue. « Par conséquent, le match de samedi avec Lille est crucial, nous voulons bien les trois points », a conclu le Brasilien.
Mais l’épreuve de feu que l’Olympique Lyonnais  prend bien au sérieux est celle du mardi prochain, quand ils se déplaceront à Bucarest, pour affronter Steaua, dans le groupe F de la Ligue des Champions. Fabio Grosso, l’homme qui a qualifié l’Italie dans la finale du Championnat du Monde de 2006, craint ce prochain duel. L’arrière de Lyon ne doute pas que l’équipe entraînée par Marius Lacatus sera un adversaire difficile à surpasser dans le combat pour la qualification en groupe. « On aura une partie difficile à Bucarest. Ce ne sera pas facile, car on joue tous les trois jours. Le mois prochain, nous allons jouer 9 parties. J’espère être préparé physiquement, parce que généralement, contre nous toutes les équipes jouent à 200% de leur potentiel. Le match contre la Steaua sera très dur. Il faut préparer la partie en détail. Pour le moment, on se concentre sur la partie de samedi, avec Lille », a déclaré le joueur italien.
Quel que soit l’avenir, le mot d’ordre au club lyonnais est la prudence. Ce n’est pas seulement la position adoptée par les joueurs, mais également par le coach Claude Puel. Il a récemment déclaré que l’équipe n’a pas la capacité de conquérir, cette saison, le Championnat de France et la Ligue des Champions à la fois. « Je vous dis sincèrement que je ne pense pas avoir cette chance », a avoué Puel. Conscient des courts délais que son équipe a pour se remettre d’un match à l’autre, l’entraîneur mise sur la cohésion de l’équipe sur le terrain.
Les Bleus obtiennent 3-1 en Tunisie
Hier soir, sur le Stade de France en Tunisie, les Bleus ont passé l’épreuve d’honneur, triomphant de 3-1 dans un match qui s’est voulu « amical », mais qui a commencé par ne promettre qu’une grande déconvenue.
Laissant de côté le football, l’amical avec la sélection de Tunisie a mal débuté, avec une décharge anti-française qui a dominé le stade notamment lors de l’intonation de la Marseillaise. Ainsi que les sifflets et les hués de la majorité tunisienne du stade, ont donné du tintouin aux services de sécurité, qui ont dà» mobiliser les forces pour prévenir que le terrain soit envahi.
Ensuite, il est arrivé l’heure de tourner les cartes sur le gazon. Si la marque est restée à 0 lors du premier demi-heure, le score a été ouvert par les hôtes, grâce à Jemaa qui a joué un tour à Mandanda, annulant sa défense par un tir spectaculaire à ras de terre.
Mais les tricolores ont vite pris la revanche, après seulement dix autres minutes de jeu. Henry a confirmé encore une fois son renom de meilleur buteur des Bleus, ajoutant à son palmarès le 47è but international. Et ce n’est pas tout, car il est revenu en force après la pause, pour mener le score à 2-1. Trop mou pour certains, excellent pour d’autres, Gourcuff s’est fait, lui-aussi, sentir la présence sur terrain, notamment dans la deuxième combinaison qui a envoyé le ballon à Henry.
Enfin, la victoire suprême a été moyennée par Benzema, titularisé pour ce dernier match, alors qu’il n’avait pas évolué à Constanta, trois jours auparavant. Dans la 58ème minute, son tir a pratiquement giclé d’une distance de 16 mètres, dans la lucarne de Mathlouthi, pour achever, au bout de 20 minutes, la série vainquante des buts. Un résultat qui a de quoi compter dans un autre match qui va opposer, aujourd’hui, Raymond Domenech au Conseil de la Fédération!
L’équipe qui a évolué sur le Stade de France a été la même formation de Cosntanta, sauf trois changements: Fanni, Cichy et Benzema à la place de Sagna, Evra et Malouda.
Trajet indéfini pour la France après le nul obtenu en Roumanie
Dominée dans les 20 premières minutes par une nationale roumaine qui semblait plus résolus que jamais, la nationale entraînée par Raymond Domenech a fini par obtenir une remise, réussissant à égaliser sur le stade de Constanta les deux buts des Roumains. Certes, ce n’est pas une première. Tout comme à l’Euro 2008, la troupe de Piturca a fait le pas en arrière devant « le monstre à un seul pied sain, Ribery ».
Face aux adversaires qui semblaient paralysés par son extraordinaire cadence, Ribery a fini par être, en fait, un « one-man-show ». Après ce que les Roumains Petre et Goian ont admirablement taxé les rêveries de la défensive amassée par Domenech, la Roumanie est restée débout pendant vingt autres minutes de jeu, mais cela a été presque tout. Les buts de Ribery et Gourcuff donnent de nouveau la chance à la France, mais pour une qualification encore plus difficile à réaliser.
Le marquage des buts:
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0-1, 6e minute : Dorin Goian envoie une passe en profondeur à Marica. Le ballon arrive à Florentin Petre, qui vainc Mandanda par une frappe des 13 mètres.
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0-2, 17e minute: Florentin Petre exécute une frappe sur corner du droit; Goian repique de la tête, envoyant le ballon au fond des filets.
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1-2, 37e minute, Franck Ribery réduit de l’handicape, inscrivant, par un tir imparable des 14 mètres.
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2-2, 69e minute, Gourcuff profite de la sortie du gardien roumain et égalise avec un tir sous la barre ( son premier but marqué pour la nationale)
Après cette remise, Domenech est loin de se coucher sur ses deux oreilles. Cette partie ne lui assure pas le poste. L’atmosphère est encore tendue et le Conseil de la Fédération Française de Football se réunira ce mercredi, le 15 octobre, pour donner le verdict dans son cas. « Le problème de la démission sera discuté, parce qu’un grand nombre des membres le souhaitent », a déclaré le vice-président de FFF, Noel Le Graà«t.
De l’autre côté, le président Escalettes évite à faire des propositions avant la séance du Conseil. « On verra...Je confirme ce que j’ai toujours dit. Le Conseil de la Fédération se réunira à la date de 15 et je ne peux pas exprimer mon opinion avant. Il ne faut pas oublier le match de 15 octobre, contre la Tunisie. Il faut rester en garde », a témoigné Escalettes.
Le retour en force, dans le deuxième mi-temps, est pris pour un bon signe par le vice-président Le Graà«t, qui le considère comme une preuve de communication être les joueurs et l’entraîneur. « Menés 2-0 après 10 minutes, les joueurs ont montré qu’ils s’entendent bien avec leur entraîneur. Raymond Domenech a eu la sagesse et le talent de titulariser Gourcuff », a souligné le Graà«t. Un appui qui s’avère utile au sélectionneur.
« Derby » français-roumain pour les préliminaires de la Coupe du Monde
Il n’y a plus qu’un jour qui nous sépare de ce que les magazines de sport appellent « le derby » du 7ème groupe préliminaire au Championnat du Monde de 2010. Les combattantes, nulles autres que la France et la Roumanie se rencontreront demain pour un duel décisif, au bord de la mer, sur le gazon de Constanta. Compte tenu du début décevant de deux équipes, ce match est également l’un des orgueils blessés: les « Coqs » ont cédé un inattendu 1-3 à la nationale autrichienne, en dépit d’une victoire obtenue à grand-peine sur les Serbes.
De l’autre côté, ni les adversaires roumains n’ont pas débuté du pied droit, perdant à maison avec un impensable 0-3 pour une pauvre revanche de 1-0 sur les àŽles Féroé. Si question est d’orgueils blessés, il faut pas non plus oublier le frustrant et fatidique nul à l’Euro 2008. Pour ne plus dire aussi que, même si considérées principales favorites aux tirages des préliminaires actuels, les deux sélections se sont transformés plutôt dans les traînards du groupe, ayant seulement 3 points cumulés au bout de deux parties. D’o๠on ne peut tirer qu’une conclusion: la Roumanie et la France se sont « condamnées » seules à joueur à tout prix, ce samedi, la carte de la victoire! Au cas contraire, autant l’une que l’autre risque de faire leurs adieux à la qualification au Mondial d’Afrique du Sud – si l’on pense au classement, La Lituanie, leader avec 6 points, mais aussi la Serbie et l’Autriche s’avèrent assez difficiles à abattre.
Quelle option reste, dans ce cas, à Domenech? La situation n’est pas trop rose pour lui: c’est à « choisir » entre remporter une victoire ou démissionner. Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération, a déclaré, à ce sujet, que l’analyse de la prestation de Domenech se fera e fonction du résultat dans ce 7ème groupe préliminaire. « Il ne s’agit pas d’obtenir un certain nombre de points, mais de savoir quelles chances de qualification nous avons encore », a précisé Escalettes.
Dans le camp adverse, les tricolores roumains rêvent aussi d’une victoire ce samedi. « je pense que le match contre la France est un événement spécial pour le football roumain. Notre équipe peut remporter la victoire, même si notre effectif nous pose des problèmes. Nous ne voulons plus de surprises et nous espérons que Chivu et Mutu, qui ont rencontré, eux aussi, des difficultés à s’entraîner, jouiront de toutes leurs forces », a déclaré Victor Piturca, déjà un familier pour les Franaçais. La France est favorite, a ajouté aussi le sélectionneur roumain, craignant la pression mise sur son équipe.
Rétrospective
A la veille du match, la superstition se montre parmi les Roumains, parce que la partie allant se disputer chez eux leur rappelle d’une autre, jouée il y a 13 ans. En 1995, la nationale française les avait vaincu, sans droit d’appel, avec un score de 3-1. La France était dans une situation difficile, la deuxième dans le classement du groupe et avait besoin d’une victoire, après un nul inefficace en aller. Aime Jacquet, le sélectionneur d’alors, fort contesté par la presse, a changé pas moins de huit titulaires. Quant aux Roumains, ils venaient après une excellente campagne réalisé à la Coupe du Monde de 1994, o๠les Français avaient manqué la qualification. Sur le terrain, les choses ont changé. Le déploiement de forces des tricolores, avec un Zidane en pleine ascension, a écrasé les adversaires sur leur terrain.
La nouvelle génération du football contre-attaque de l’Est
Zénith, Cluj, Shakhtior: Qui sera le prochain? Les adeptes de la Ligue ne savent pas quoi croire. En tout cas, ils froncent les sourcils à entendre ces noms. Champions nationaux dans leurs pays, ces trois clubs représentent la nouvelle génération de football qui surgit à l’Europe de l’Est. C’est une révolution qui repose, premièrement sur les fonds investis dans ces clubs. Même s’ils ne gagnent le titre, ce sont des équipes qu’on verra plus fréquemment sur nos écrans, car le status-quo est déjà ébranlé.
De ce trois, c’est peut-être Zénith Saint-Pétersburg qui ait le plus grand succès. Le club est massivement financé par le géant énergétique Gazprom. Grâce à un très élevé pouvoir de dépenser, ils ont entamé une saison glorieuse. Dans les demis de la Coupe UEFA, ils ont abattu Bayern Munich, de quoi Dick Advocaat, l’entraîneur hollandais, se montre très enchanté. Cette saison, les Russes ont également triomphé dans la Supercoupe, avec un dominant 2-1 contre Manchester United, qui a été contrôlé par la contre-offensive habile des Russes. Ceux qui ne les connaissaient avant, ont eu la chance de devenir conscients de la menace!
Encore une fois, la question financière n’est pas chose à ignorer. Zénit n’a pas de mal à garder un joueur de la taille d’Arshavin, qui est, d’ailleurs, la vedette de l’équipe. Oui, c’est le même qui a brisé les Pays-Bas lors du Championnat Européen de Juin.
Les Italiens ont appris aussi leur leçon, pas plus loin qu’en septembre. Ils ont trouvé leur maîtres dans une équipe dont on avait une très vague connaissance. Cette fois, c’est le club roumain CFR Cluj qui a démontré qu’on ne doit pas prendre à la légère ces équipes. Sur le Cluj des Roumains, on peut bien raconter un conte de fées. Il y a 5 ans, ils jouaient dans les Ligues régionales, mais à présent ils ont couronné leur évolution par une première victoire dans la Ligue nationale.
Basé à Transylvanie ( l’une des régions roumaines), Cluj a usurpé les pouvoirs traditionnels, qui cantonnaient les succès du football roumain à Steaua ou à Dynamo. Fort soutenu par un magnat locale, le club a signé une série de contrats des plus astucieux, avec des joueurs de l’Amérique du Sud et du Portugal ( L’Argentin Emmanuel Culio est celui qui a inscrit les deux buts contre AS Rome). Pour effacer tout doute qu’on puisse encore essayer vis-à -vis de la compétitivité du club, Cluj a tenu en respect la redoutable Chelsea, ayant visiblement le plus des chances dans une partie serrée.
Moins spectaculaires, mais aussi bien financés, sont les champions ukrainiens de Shakhtar Donetsk. Ayant remplacé Dinamo Kiev dans le classement du pays, le club a plusieurs fois étalé ses talents dans la Ligue. Bien que pas encore très populaires, les noms de Fernandinho, William et Jadson ont déjà fait fureurs dans les villes d’Ukraine. Et, même si annulée à Barcelone, l’équipe a encore une chance raisonnable de se qualifier.